A. Que mettre dans votre trousse de secours ?

1) Rations de survie : aliments riches en nutriments capables de faire fonctionner votre cerveau à du 100 à l’heure

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Petit-déjeuner de combattant: combiner les ingrédients suivants pour pouvoir triompher dans n’importe quelle épreuve de survie alias examen:

– une source de protéines (œufs, yaourt ou en milieu hostile un phacochère ou un pigeon voyageur…),

– une source saine de graisses surtout des omégas 3 (huile ou graines de lin, de chia, noix, amandes, noisettes… ou de la noix de coco sur une île déserte),

– des fruits frais de saison, notamment une banane qui vous apportera l’énergie nécessaire (à voler à ces macaques moqueurs sur votre passage)

– des sucres lents (flocons de blé, riz, sarrasin, avoine, maïs, quinoa avec peu de sucres et graisses saturées…)

– à saupoudrer au-dessus : cannelle, cacao pur, noix de coco râpée

– à boire : de l’eau tiède avec du jus de citron, de l’eau froide, du thé vert (ou de l’eau de mer si c’est votre seule source d’eau)

Le repas de midi pour survivre en terrain dangereux:
résister aux tentations et se concentrer grâce à ces aliments favorisant la mémoire :

-une source de sucres lents : céréales complètes : riz, pâtes, boulgour, quinoa, pomme de terre, patates douces…
– deux à trois portions de légumes verts à feuilles : épinards, poireaux, choux.. et légumes ou fruits multicolores : potimarron, courges, concombre, courgettes, brocoli, poivrons, tomates, betterave, chicons asperges, chou-fleur… Ou les algues sautées sur votre île!
– une source de protéines : végétales (lentilles, soja, tofu, haricots, pois-chiches…), animales (œufs, poissons riches en oméga 3 comme le saumon, le maquereau, la truite ou viandes maigres comme le poulet)

– boisson : eau, thé vert à volonté Snacks pour ne pas perdre connaissance au beau milieu de votre île déserte : fruits frais ou secs, oléagineux (noix, amandes, noisettes, noix de cajou excellents pour le cerveau)

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Le repas du soir : idem mais un peu plus léger : plus de combats avec les animaux
sauvages (distractions) maintenant vous êtes prêts à recharger les batteries : pas de
caféine ou théine. 🍵

2) De quoi installer votre camp pour dormir comme un loir :
préparez-vous pour un sommeil réparateur essentiel pour votre mémoire

Pour vous assurer de tirer parti de votre nuit de sommeil, réunissez les conditions suivantes :
– 7 heures à 9 heures de sommeil selon vos besoins
– Une tente qui vous plonge dans l’obscurité et le silence le plus total
– Des bouchons d’oreilles si les bruits intempestifs des animaux nocturnes vous réveillent et pour éviter d’entendre les pas d’autres aventuriers perdus
– Une température idéale : 19 degrés (un feu de bois fera l’affaire en hiver si vous êtes en pleine nature)
– Pas d’écrans juste avant d’aller vous coucher : la lumière bleue de ceux-ci peut rendre votre corps alerte, alors que la nuit, aucun danger ne vous guette croyez-moi
– Des activités à privilégier avant de dormir : relire doucement votre cours, vous relaxer avec un livre, une méditation, une douche tiède…

3) Du matériel d’Indiana Jones pour survivre en milieu hostile :

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– une corde pour vous accrocher à votre objectif sans jamais le lâcher :
chaque jour, en vous réveillant, rappelez-vous votre objectif, votre intention d’étudier et la matière que vous aimeriez avoir vue à la fin de la journée. Le soir, félicitez-vous de ce que vous êtes parvenus à réaliser et organisez votre programme d’études pour la prochaine journée

– une boussole pour retrouver le chemin de vos cours quand vous êtes sollicités par tout type de distractions : votre boussole doit vous rappelez à l’ordre dès que votre attention dévie vers le message de tante Agathe ou la notification de votre amie qui a posté sa 68 e photos ou le groupes d’amis dans la rue qui n’ont pas l’air de se soucier des examens ou le nouvel épisode de Game of Bones ?

– Une carte pour retrouver toutes les parties de vos cours éparpillés dans votre terrier : vos classeurs étiqueté pour chaque matière bien rangés dans votre terrier, protégés des attaques de rongeurs et des inondations ou autre catastrophes naturelles
– une montre pour diviser votre temps précieux entre les différentes missions de votre expédition : X heures le matin, une pause sport, X heures après le repas, une pause socialisation, X heures le soir, une pause relaxation.

B. Le demi-décalogue du parfait survivétudiant

Seul tu seras, seul tu ne te sentiras pas !

Il sera indispensable de vous isoler par moments afin de vous concentrer.
N’est-ce pas Géraldine, la petite cousine qui vous montre ses supers dessins de son chaton ?

Mieux vaut tenir ces personnes adorables à l’écart pour pouvoir vous centrer sur vos examens. Cependant, rien ne vous interdit de profiter de pauses programmées et limitées à l’avance pour voir votre entourage, appeler un ami (pas pour un joker, l’examen ne fonctionne pas comme “Qui veut gagner des millions”) ou réviser avec des camarades qui ont étudié sérieusement, vous interroger, vous encourager les uns les autres…

Ce soutien moral et ces relations sociales vous seront nécessaires à un certain équilibre personnel.

La santé ton ennemi ne sera pas !

Alors qu’il est clair que pour faire fonctionner votre cerveau, il est difficile de faire abstraction de votre enveloppe charnelle, nombre de survivétudiants semblent lutter contre les limites de leurs corps pour arriver à réussir leur session.

Pas besoin de drogues, de nuits blanches, de jeûner durant un mois ou de dévorer votre frigo entier.
En ayant une meilleure hygiène de vie que jamais, vos performances seront multipliées et vous vous sentirez à la fois beaucoup mieux !
Le sport est votre allié contre le stress, le sommeil le partenaire de votre mémoire, l’alimentation saine le carburant de votre cerveau…

Pour étudier, la dernière minute tu n’attendras pas !

Bien que nombre de survivétudiants vous diront qu’ils peuvent étudier tout en un
jour, voire une après-midi, soyez méfiants.
Il se peut qu’ils réussissent ainsi par chance ou capacité de synthèse inégalable mais la qualité de leur étude peut être questionnable.

L’adrénaline peut être un facteur de motivation important quand il n’est plus possible d’échapper au loup, mais un travail préalable, productif, réparti dans le temps sera toujours utile pour mieux gérer le moment fatidique.

De plus,votre corps vous dira merci si vous ne le soumettez pas à chaque veille d’examen à un stress insoutenable.

Les vraies pauses de ressourcement tu privilégieras !

Ne confondez pas procrastination et distraction avec les pauses nécessaires.
La première catégorie est non intentionnelle.
En plein milieu de votre étude, vous commencez à rêvasser, à pianoter sur votre téléphone et vous ne vous rendez compte que 3 heures ont passé sans que vous n’ayez touché votre syllabus.

Cette distraction ne vous a rien apporté d’extraordinaire, vous vous sentez toujours aussi saturé et frustré et en plus vous vous sentez coupable de ne pas avoir avancé dans la matière. La deuxième catégorie par contre a du sens, une utilité pour votre épanouissement et votre productivité à la fois et est intentionnelle et planifiée à l’avance.

Vous l’avez indiquée dans votre programme : après 2h sur les équations du 9ème degré, il est temps de lire votre roman préféré, de voir un épisode avec votre colocataire qui reprendra ses études en même temps que vous, de faire un tour au parc et de courir un peu pour vous aérer les neurones et faire le plein de sérotonine pour combattre la déprime…

Voici quelques options intéressantes de pauses qui vous aideront à vous sentir prêt à reprendre avec plus de vigueur votre travail acharné.
Bien sûr, à vous de voir ce qui est le plus capable de vous satisfaire.

Mais rappelez-vous de respecter vos engagements : une pause est par définition «Suspension momentanée d’une activité, court arrêt de travail pour permettre le repos», dit notre ami le Larousse.
Il s’agit donc de reprendre après un temps raisonnable.

Indulgent et encourageant tu resteras !

Rien ne sert de s’autoflageller si votre blocus ne ressemble pas à un épisode de Man VS Wild.
Vous ne triompherez pas toujours des esprits hostiles de la jungle alias tentations, des crocs acérés des animaux sauvages alias stress, ni des graves infections alias échecs.

Lisez notre article sur l’échec, le perfectionnisme et vous serez parés pour vous parler avec bienveillance, vous orientez vers une amélioration constante sans honte, culpabilité, colère et autres émotions négatives.

Le blocus, c’est facile pour personne (Que dis-je ! À part nous, bien sûr les experts !
D’accord, pour nous non plus ! Pour quelques génies ? Pour les machines à étudier et à gérer le temps venus d’une autre planète ? )

Alors bon courage et apprêtez-vous à rejoindre le groupe des survivants post-examens, vous y serez les bienvenus, réussite ou pas
❤️ 🧡 💛

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